 | HOMOLAND questions de sociétés |
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René Rang: Administrateur

  Age : 44 Inscrit le : 27 Jan 2005 Messages : 687 Localisation : le Bouscat (33)
| Sujet: Actualités Gay 18 Dim 20 Nov - 18:33 | |
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|  | | René Rang: Administrateur

  Age : 44 Inscrit le : 27 Jan 2005 Messages : 687 Localisation : le Bouscat (33)
| Sujet: A la une Congrès du Mans 18,19 et 20 novembre 2005 Dim 20 Nov - 18:43 | |
| A la une Congrès du Mans Vie Politique
« Avec les socialistes un projet pour la France » François Hollande : "Ce que nous demandent nos électeurs, c'est que les socialistes soient rassemblés sur un projet, une stratégie, une perspective » Le congrès du Mans s’ouvre ce vendredi 18 Novembre, après débats, puis votes dans les sections et fédérations qui ont déterminé clairement la ligne que les militants ont ainsi adopté pour leur parti. Il se clôturera dimanche sur la volonté de rassembler nos forces militantes pour agir et être utile aux françaises et au français
Le site du Congrès http://www.parti-socialiste.fr/congres2005/ _________________ merci de votre message, à bientôt, rené |
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| Sujet: La Synthèse Socialistes Congrès PS 2005 Dim 20 Nov - 18:59 | |
| Le journal Rapport de la commission des résolutions présenté par Eric Besson
Notre congrès se termine ainsi de la plus belle des manières. Il y a dans cette synthèse générale plus qu’un message, plus qu’une espérance, une promesse, : cette fois les socialistes sont vraiment de retour. Chers camarades,
Il me revient de vous présenter le rapport de la commission des résolutions qui a commencé hier soir et - pour sacrifier à la tradition - s’est achevée très tôt ce matin... Notre débat a été long, exigeant, passionné. Vous savez sans doute déjà qu’il a été fructueux. Je dois ajouter qu’il s’est fait dans la clarté.
Clarté d’abord parce qu’une majorité claire s’était dégagée de nos votes le 9 novembre dernier. La motion majoritaire n’avait donc pas l’obligation de rechercher une synthèse. Notre congrès aurait pu en rester aux résultats des votes des motions. C’est ce qu’a rappelé notre Premier secrétaire François Hollande. Mais le choix de la motion 1 a été de tendre la main à toutes les autres motions dans l’intérêt général de notre parti et nous l’espérons, demain, de notre pays.
Cette main tendue avait été saisie, nous le savions par les motions Bockel et Utopia qui l’ont confirmé au début de nos travaux. Dès l’introduction, Vincent Peillon pour la motion 5 et Laurent Fabius pour la motion 2 ont exprimé aussi leur volonté de parvenir à une synthèse générale.
Clarté parce que la synthèse s’est opérée sur la base du texte majoritaire qui a été enrichi. Les amendements retenus n’ont pas altéré sa cohérence. C’était un impératif si nous ne voulions pas détourner le vote des militants. Il a été respecté. Nos échanges ont permis de marquer les convergences, de préciser, d’améliorer, et même de dépasser, comme beaucoup d’entre nous en avaient exprimé le souhait, certains débats sur lesquels nous nous étions séparés.
Cela a été évoqué dès le début de nos travaux par les représentants de toutes les motions : face à une droite qui s’applique avec méthode à la destruction du pan social de notre pacte républicain, la période appelait le rassemblement des socialistes. Ce rassemblement, même si ce n’est pas le mode exclusif, passait par une synthèse entre nous. C’est donc dans un esprit de responsabilité que nous avons tous ensemble abordé cette commission des résolutions.
La commission a d’abord adopté une résolution qui figurera dans la motion finale de notre Congrès. Cette résolution a été préparée par Delphine Batho avec les maires socialistes qui ont été en première ligne dans ce qu’il est convenu d’appeler la crise des banlieues et dont les prises de parole ces derniers jours comme ici au Mans ont été pour nous tous une source de fierté. Le texte qui vous est distribué s’intitule « répondre à la crise sociale et urbaine ». Il dit notamment que les socialistes refusent de réduire ces événements à un problème d’ordre public alors qu’il témoigne de l’ampleur de la crise sociale et du dégât du libéralisme.
Les socialistes s’engagent par ce texte à adopter une loi de programmation pour les quartiers, à mettre en œuvre une véritable politique de sécurité pour tous et partout, à accorder une priorité à l’éducation pour favoriser l’éducation de tous, à mobiliser pour l’emploi et contre les discriminations et à mener un combat volontaire contre les inégalités territoriales.
Sur nos textes de motions, les débats ont porté essentiellement autour de trois thèmes :
la question européenne la question sociale les institutions républicaines
je voudrais en quelques mots restituer le sens de ce que nous vous proposons d’adopter ce matin.
1/ La question européenne
Question européenne tout d’abord. Chacun sait qu’elle nous a profondément divisés au cours de l’année qui s’achève. Je n’insiste pas. Il nous appartenait de dépasser le Oui et Non. Nous y sommes - je crois - parvenus. Les Français ont voté le 29 mai dernier. Le traité constitutionnel a été rejeté par une majorité de nos concitoyens. Ce n’était pas le choix du parti socialiste, mais la volonté populaire doit être respectée. Nul n’en doutait, mais nous le réaffirmons clairement. Il nous appartient maintenant de redéfinir les bases de relance du projet européen. Lors du débat sur la constitution européenne, nous avions divergé sur la meilleure réponse à apporter pour bâtir l’Europe puissance et solidaire. Ces objectifs étaient et demeurent partagés par tous. C’est autour de ces buts communs que nous avons cherché à bâtir notre synthèse.
Nous voulons une Europe plus politique et plus sociale. Pour y parvenir, nous avons réaffirmé notre attachement à la perspective fédérale.
Notre accord porte plus précisément sur un plan de relance qui prévoit notamment : une exigence renforcée sur le tarif extérieur commun : les instruments qui existent ne donnent pas satisfaction notamment parce qu’ils ne sont pas suffisamment utilisés. Les socialistes s’engagent à explorer la mise en œuvre d’outils susceptibles de mieux protéger l’industrie européenne et son avenir, le renforcement de la zone Euro dont les priorités doivent clairement être l’emploi, l’innovation et la croissance. Nous proposons ainsi la mise en œuvre d’un gouvernement économique, une nouvelle réforme du pacte de stabilité et le contrôle démocratique de la Banque Centrale Européenne dont les statuts doivent intégrer parmi les objectifs la défense de la croissance et de l’emploi, ce plan comprend les retraits des projets de directives anti-sociales que la droite européenne porte (directive Bolkestein, temps de travail).
Nous oeuvrerons en revanche à l’adoption d’une directive cadre sur les services publics et l’élaboration d’un traité social, nous souhaitons la rédaction d’un nouveau texte constitutionnel plus court et centré sur les institutions et les valeurs de l’Union.
Pour donner les moyens à l’Union de cette relance, nous voulons doubler son budget à hauteur de 2% du PIB. Cet accroissement budgétaire sera financé par un impôt européen qui pourrait prendre la forme d’une taxe additionnelle à l’impôt sur les sociétés.
2/ La question sociale
La question sociale sera évidemment au cœur du projet des socialistes pour 2007. Nos débats de congrès avaient déjà fait apparaître de très nombreuses propositions communes qu’il s’agisse d’emploi, de pouvoir d’achat, de logement, de lutte contre la ségrégation urbaine... Notre commission des résolutions a tenté d’approfondir ou préciser certains sujets que j’aborderai de manière trop lapidaire ce matin, mais qui doivent retenir toute notre attention :
La droite est au pouvoir depuis trois ans. Elle a entrepris un travail de destruction systématique des grands acquis sociaux. Retraites la première année, assurance maladie la seconde, code du travail la troisième et chaque année le service public a fait les frais des choix idéologiques des gouvernements Raffarin et Villepin...
Lors de notre retour au pouvoir, nous reviendrons sur ces réformes qui sont autant de reculs en les abrogeant pour aussitôt les remplacer par des réformes profondes et progressistes. Notre retour au pouvoir ne sera donc pas le retour au statu quo ante. Il marquera de nouveaux progrès. C’est ainsi que nous renouerons avec notre base sociale.
Avec le « contrat nouvelle embauche » la droite programme la fin du contrat à durée indéterminée et institutionnalise la précarité. Nous proposons au contraire de pénaliser le recours abusif aux contrats précaires et de sécuriser les parcours professionnels.
Avec la réforme Fillon, la droite engage la fin du système des retraites par répartition, nous voulons au contraire le pérenniser en lui assurant un financement plus juste.
Avec la privatisation d’EDF, la droite prive la France de la maîtrise de sa politique énergétique et met en danger la sécurité de nos concitoyens, nous souhaitons qu’EDF redevienne 100 % publique.
Avec la remise en cause des 35 heures, la droite réussit ce paradoxe de faire travailler davantage les Français tout en les rémunérant moins. Nous rétablirons le paiement des heures supplémentaires, en majorant de 25 % le coût des 4 premières heures et de 50% les suivantes.
La droite encourage le temps partiel subi, nous reviendrons sur les aides ou exonérations qui incitent à cette dérive.
La droite ne s’intéresse qu’à ses clientèles et se refuse à aborder la question salariale, nous souhaitons au contraire un véritable mouvement de hausse des salaires. Nous engagerons une augmentation du SMIC dans la durée (il atteindra 1 500 euros au cours de la prochaine législature) et ouvrirons un vaste mouvement de négociation sur les salaires suivi, en cas de carence ou d’échec dans certaines branches de tous les instruments législatifs et réglementaires.
La réforme de la fiscalité et notamment la fusion entre l’impôt sur le revenu et la CSG nous permettra aussi de rendre du pouvoir d’achat aux salariés et notamment aux salariés modestes. La droite pratique une politique ciblée d’exonérations fiscales en direction de ses clientèles électorales, nous privilégierons un rééquilibrage entre fiscalité directe et indirecte. Nous relèverons la progressivité de l’IR, rendrons la CSG progressive, nous reviendrons sur la baisse de l’ISF et nous donnerons la priorité à la réforme de la fiscalité locale en réformant la taxe d’habitation.
La droite a renoncé à lutter contre les licenciements dans les entreprises qui ne sont pas en difficulté économique, ce qu’on appelle les licenciements de profit ou les licenciements boursiers.
Nous dissuaderons les entreprises qui licencient aux seules fins de répondre à des exigences financières ou sous la pression de leurs actionnaires, en leur imposant des efforts financiers en matière de réindustrialisation et de reclassement des salariés. Ce qui signifie que non seulement nous rétablirons la loi de modernisation sociale vidée de sa substance par le gouvernement Raffarin et que nous renforcerons son caractère dissuasif.
Afin d’encourager la production, nous rechercherons une solution pour taxer les revenus excessifs liés aux importations en masse de produits concurrents des produits communautaires (cela concerne notamment les marges abusives de certains secteurs dans le négoce et la grande distribution) .
3/ La question institutionnelle
Cette question n’était pas la plus facile à traiter. Vous pouvez l’imaginer. Sur ce sujet, nous avons cherché à formaliser nos convergences. Nous ne pouvions aller plus loin. Comme l’a rappelé notre Premier secrétaire, il était inimaginable que nous changions de République au détour d’une nuit de commission des résolutions. Nous sommes parvenus à un accord autour de trois principes qui fondent, dans notre esprit, une République nouvelle :
nous souhaitons que le Parlement soit au cœur de la vie politique, nous souhaitons un rééquilibrage des pouvoirs entre Président de la République et Premier Ministre, nous souhaitons donner de nouveaux moyens aux citoyens de peser sur les choix.
C’est autour de ces trois objectifs que nous affinerons au cours des prochains mois notre projet. Chacun l’aura compris, les socialistes continueront de s’opposer avec force au gouvernement . A partir de ce congrès, ils trouveront matière à opposer, sur chaque enjeu, leurs propositions spécifiques.
Je conclue chers camarades ce rapport de la commission des résolutions en vous disant ma fierté.
Il y a 48 heures, lorsque s’est ouvert ce congrès, les commentateurs prédisaient nos divisions, tandis que nos adversaires politiques les espéraient.
Nous avons cherché avec sincérité les voies et moyens d’une synthèse. Elle a été trouvée. Elle ne solde évidemment pas tous nos désaccords, mais elle nous affranchit d’un doute. Il n’y a pas deux socialismes. Il n’y en a qu’un seul.
C’est cette unité retrouvée qui nous qualifie maintenant pour rassembler l’ensemble de la gauche autour de nous.
Nous disposons d’une ligne claire qui est désormais celle de tout notre parti. Elle nous lie toutes et tous. C’est autour de ces orientations que peut maintenant s’approfondir l’écriture de notre projet. Nous avons un calendrier qui fixe les étapes de notre reconquête. Nous sommes rassemblés autour de notre premier secrétaire.
Notre congrès se termine ainsi de la plus belle des manières. Il y a dans cette synthèse générale plus qu’un message, plus qu’une espérance, une promesse, : cette fois les socialistes sont vraiment de retour. _________________ merci de votre message, à bientôt, rené
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| Sujet: Monaco SAS le prince Albert II Dim 20 Nov - 19:13 | |
| Monaco: intronisation du prince Albert II

MONACO - Les cérémonies d'intronisation d'Albert II de Monaco se sont achevées par une messe pontificale après trois jours de manifestations. Quelque 800 invités s'étaient massés dans la cathédrale. Le prince succède à Rainier III, mort le 6 avril.
Peu avant 10h00 (09h00 GMT), 800 invités triés sur le volet avaient pris place dans la cathédrale en pierres blanches, située sur le Rocher, au coeur de la vieille ville. La famille princière, des représentants d'une quinzaine de délégations étrangères et le nonce apostolique en France assistaient à cette messe d'action de grâce.
En uniforme, portant le collier de Grand maître de Saint-Charles, Albert, 56 ans, était assis à droite de l'autel entre ses soeurs, les princesses Caroline et Stéphanie. Le prince Ernst August de Hanovre, époux de Caroline, et la princesse Antoinette, soeur aînée du prince Rainier, père d'Albert, entouraient la troïka princière.
L'archevêque de Monaco Mgr Bernard Barsi a souhaité "prospérité, paix, bonheur" au règne du nouveau souverain. Précédée d'une messe de Schubert et d'une cantate de Bach, le "Te deum" de Mozart a fait couler les larmes de Caroline et Stéphanie.
Les applaudissements de l'assistance, événement inhabituel dans une église, ont accompagné la sortie du nouveau souverain, ponctuée de coups de canon et de volées de cloches.
Les invités ont ensuite gagné la résidence des souverains monégasques. L'étendard du prince Rainier y a reçu pour l'ultime fois les honneurs de la foule, bientôt remplacé par celui d'Albert II, remis à la compagnie des carabiniers.
Abert II a alors été acclamé par des habitants de ce micro-Etat de 2 kilomètres carrés et de 32 000 âmes, enclavé en France. Une soirée de gala, marquée par la représentation de l'opéra de Rossini, a clos les festivités.
(ats / 19 novembre 2005 22:06) le site internet http://www.monaco.net _________________ merci de votre message, à bientôt, rené
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| Sujet: Santé Gay Mer 23 Nov - 12:28 | |
| gay : le souci de nous !
La prévention du VIH en France fait plus que marquer le pas, elle ne fonctionne pas. A l’approche du 1er décembre, l’association Warning a choisi de confronter des connaissances, des expériences venant d’autres pays, d’autres façons de penser la prévention lors d’une conférence à Paris les 28 et 29 novembre. Par Jean-François Laforgerie et Warning
Les chiffres sont clairs. La prévention du VIH en France fait plus que marquer le pas, elle ne fonctionne pas. Le constat est connu mais, de façon curieuse, se traduit peu dans les stratégies des associations comme des pouvoirs publics. A l’approche de la journée mondiale de lutte contre le sida, le 1er décembre, l’association Warning, qui défend le principe d’une prévention plus proche des réalités vécues par les gays et l’idée d’un concept global de santé gay, a choisi de confronter des connaissances, des expériences venant d’autres pays, d’autres façons de penser la prévention lors d’une conférence à Paris les 28 et 29 novembre.
Olivier Jablonski, président de Warning, explique la démarche qui l’a conduit à initier cette conférence intitulée "VIH et santé gaie".
Lorsqu'on parle de santé à propos des gays, le sida s'impose d'emblée comme la problématique majeure et unique. Y a-t-il un risque ?
La prévention actuelle suscite une défiance au moment même où d’autres préoccupations tels le suicide des jeunes homos ou l’éducation contre l’homophobie sont négligés depuis plusieurs années par l’Etat. S’il y a risque, c’est actuellement d’isoler le sida des autres problèmes des gays alors que, dans les pratiques réelles, il est une priorité parmi d'autres. Prenons un exemple, la mésestime de soi et les problèmes psychologiques qu’elle engendre. Si on ne traite pas cette question, comment peut-on sérieusement espérer qu’un message de prévention soit pleinement efficace ? A l’étranger, l’élargissement de la réponse du VIH aux autres questions de santé a amené un nouvel élan associatif et une implication plus importante des gays dans la lutte contre le virus.
Aujourd'hui, qui se préoccupe de la santé des gays en France ?
Cela se fait cahin-caha avec insuffisance de moyens et de résultats, ou alors de manière éclatée et parcellaire. Il y a l’Association des Médecins Gais qui fait un travail continu sur la santé sexuelle et physique depuis près de 25 ans. Il y a des associations qui luttent contre les conséquences de l’homophobie, il y a des psy gay... Ce sont principalement Warning, jeune association gay et de lutte contre le VIH, et Aides, la plus ancienne association de lutte contre le sida, qui se préoccupent d’une approche de santé globale, c’est-à-dire qui intègre les aspects physiques, psychiques, spirituels mais aussi sociaux et économiques. Warning y réfléchit depuis un an. Nous pensons aussi à la création d'un mouvement de santé gay. Aides lance un projet de santé gay après l'avoir présenté aux UEEH en juillet dernier. La grande question est de savoir si les LGBT vont se saisir de ces aspects de bien-être au niveau politique pour les faire avancer efficacement. Après le mariage et l’adoption, la santé gay sera-t-elle l'une des priorités associatives du nouveau millénaire ?
Selon vous, le VIH a conduit les gays à inventer "un nouveau souci de soi". De quoi s'agit-il ?
Le VIH a engendré chez de nombreux gays une prise de conscience aiguë du caractère essentiel du rapport à son propre corps. Il a généré une attention particulière chez les gays à leur santé. Cette attention est tout particulièrement présente chez les personnes séropositives qui sont ou ne sont pas sous traitement. Régime alimentaire, investissement accru dans les pratiques sportives, de modelage du corps, suivi précis des différents indicateurs de santé, examen attentif régulier voir permanent de son propre corps, sont autant d’indicateurs qu’une culture du soin s’est développée. Le développement de cette culture est une tendance générale des pays riches mais il prend, chez les gays, une intensité et un caractère particulièrement forts et spécifiques. L’explosion du nombre d’associations LGBT qui se consacrent au sport, à la danse, au massage, au développement psychique, au soin de soi, le succès du salon Rainbow Attitude vont dans ce sens. Dans cette réalité multiforme, les analyses de Michel Foucault sur le "souci de soi" et le régime des plaisirs, sur "l’acharnement à devenir homosexuel" invitent à réfléchir sur les nouvelles pratiques culturelles de soi et la santé chez les gays.
Le terme "santé gaie" est-il devenu aujourd'hui le nouveau moyen de parler de prévention, un terme qui hérisse désormais beaucoup de gays, sans crainte de susciter le rejet ou la lassitude ?
Pour redynamiser la prévention, il ne suffit pas de la rhabiller, sinon nous retombons dans le même problème. Le but est, d'une part, la diminution des contaminations, intégrée dans une approche positive et déculpabilisante de nos sexualités, qui écoute et respecte l'ensemble des sensibilités ; et d'autre part, traiter les différentes problématiques homosexuelles de santé en impliquant l'ensemble des associations. La santé gay a l’avantage de rapprocher les personnes de leurs besoins alors que le discours de la prévention paraît aujourd’hui bien isolé, abstrait et éloigné du vécu des gays. La Conférence internationale "VIH et santé gaie" qui s’inscrit dans le cadre de Sida grande cause nationale 2005, se déroule les 28 et 29 novembre à l’Hôtel de Ville de Paris. Informations :
http://sante-gaie2005.thewarning.info
Les actes de cette conférence seront publiés d’ici quelques mois. Qu’est-ce que la santé gay ? "La santé est un état de bien-être physique, mental et social et pas seulement l’absence de maladie ou d’infirmité", indique Olivier Jablonski lorsqu’on lui demande de définir le concept de santé gai. "Par exemple, la santé peut varier du fait des effets de l’homophobie dans la famille, l’école et la société ou encore du vécu. Il faut aussi prendre en compte une exposition plus particulière à des maladies (le cas du VIH, de l’hépatite B), ou des problèmes indépendants d’une exposition spécifique, par exemple les violences physiques ou le tabagisme. Il y a eu deux grandes étapes dans la santé gay. Jusqu’au début des années 80, la préoccupation était surtout de dépsychiatriser l’homosexualité et de créer des réseaux de médecins gay. Le sida devient ensuite la priorité. Dans les années 90, du fait de la baisse importante des contaminations et de l’arrivée de traitements puissants, il apparaît pour certains que le VIH est une priorité de santé parmi d’autres et qu’il y a lieu de réformer les associations sida pour qu’elles intègrent d'autres questions de santé. Pour d’autres, cette volonté d’élargissement correspond à l’envie de trouver un nouveau souffle dans la prévention VIH, un nouvel élan associatif, ce qui se vérifie dans plusieurs pays". Mais comment expliquer l’arrivée tardive de cette notion en France ? "En fait, elle existe depuis les années 70 mais nous avons pris un gros retard. En France, nous n'avons pas bénéficié de la force des gays studies et les associations LGBT sont fragiles avance Olivier Jablonski. Il y a aussi une résistance au changement et un contexte culturel. On a mis beaucoup de temps à reconnaître la spécificité des besoins des gays en santé, comme on a mis du temps pour les femmes à intégrer la gynécologie ou encore les besoins des personnes âgées. D'une manière générale, la France a un gros retard en santé de la population. Il suffit de voir avec l’amiante." Les gays ne devraient pas être que des cibles des messages de prévention du VIH
Impliqué dans la prévention VIH depuis 1985, formateur de travailleurs sociaux sur l’homosexualité, auteur de nombreux ouvrages et articles, Bill Ryan est canadien. Il enseigne à Montréal où il a créé Projet 10, le plus grand groupe de soutien pour les jeunes homos et lesbiennes au Canada.
Le concept de santé gay est-il nouveau au Canada ?
Avant l’arrivée du VIH dans les années 80, on voyait l’émergence d’un mouvement de santé dans la communauté gay, mais cette poussée a été complètement occultée par la crise du sida. La santé gay proprement dite est relativement nouvelle au Canada même si, depuis une dizaine d’années, nous mettons en place des services qui tiennent de plus en plus compte des déterminants de la santé et des facteurs de vulnérabilité dans nos programmes de prévention du VIH. Aujourd’hui, au lieu de parler de promotion de la santé au sein des organismes de prévention du VIH, nous parlons de plus en plus de l’intégration de la prévention du VIH au sein des stratégies de promotion de la santé des hommes gay.
Pourquoi faut-il prendre les gays un peu plus au sérieux ?
Les gays ne devraient pas être que des cibles des messages de prévention du VIH, ou seulement considérer comme des vecteurs de transmission du VIH, dans une optique de santé publique. Ceci serait le résultat d’une analyse critique de nos messages de prévention depuis 25 ans. Non, les gays sont des personnes, ont une culture, constituent une population qui a le droit d’être vue plus largement qu’une simple cible. Une population qui a des défis particuliers en matière de santé mentale et physique, reconnaissant que celles-ci influencent aussi sa capacité à gérer et prévenir le VIH. Je crois que si on veut vraiment développer l’efficacité de nos campagnes de prévention du VIH, il faut que l’on regarde les défis et facteurs propres à cette population, ce que j’appelle les déterminants de la santé.
Propos recueillis par Warning _________________ merci de votre message, à bientôt, rené |
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| Sujet: Re: Actualités Gay 18 Ven 25 Nov - 15:16 | |
| vendredi 25 novembre 2005, mis à jour à 10:49 PS Et c'est reparti pour Hollande!
 Article de : Valentine Piedelièvre

Le député-maire de Tulle, seul candidat à sa succession, a été réélu, hier soir, premier secrétaire du parti socialiste
François Hollande a été réélu, hier soir, pour un quatrième et "dernier" mandat au PS, avec environ 80% des suffrages exprimés. Il était le seul candidat en lice, étant parvenu, lors du congrès du Mans le week-end dernier, à réaliser la synthèse entre les trois courants du parti, le sien (53,6% des adhérents) et ceux du Nouveau Parti socialiste (23,5%) et de Laurent Fabius (21,2%). En 2003, le député-maire de Tulle, seul candidat en lice, avait recueilli 84,76% des voix après le congrès de Dijon.
Les 127 414 militants socialistes étaient invités à voter pour élire les premiers secrétaires fédéraux et les secrétaires des 3 500 sections.
Le courant Hollande pouvait à coup sûr tabler sur le contrôle de 63 fédérations, dont les plus grosses : Pas-de-Calais, Nord, Bouches-du-Rhône, Paris et Hérault. Il devrait en conquérir au moins quatre autres: Hautes-Pyrénées, Manche, Pyrénées-Atlantiques, Haute-Marne et disposerait de l'appui d'environ 70 premiers secrétaires. Selon la direction et le NPS, un représentant du courant s'est en effet imposé dans les Alpes-Maritimes, où il était minoritaire, et dans d'autres fédérations dont le résultat était jugé incertain: Gers, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Lot et Jura. A Paris, le député Patrick Bloche a été confortablement réélu (77,5%). Les chefs de file du NPS, Vincent Peillon et Arnaud Montebourg, respectivement premiers secrétaires fédéraux dans la Somme et la Saône-et-Loire, ont été reconduits. Tous les résultats seront validés, samedi prochain, lors du conseil national du PS, à La Défense.
Un nouveau secrétariat national
On connaîtra alors le nouveau visage de la direction du PS, le secrétariat national. Les nominations sont du ressort exclusif de François Hollande. Au Mans, il avait annoncé son intention de former une "direction rassemblée" sans donner plus de précision. Déjà, les courants qui ont permis la "synthèse" revendiquent des places de choix dans l'exécutif, notamment le Nouveau parti socialiste (NPS) dont trois "piliers" - Vincent Peillon, Henri Emmanuelli et Benoît Hamon - pourraient entrer dans la direction. Le premier secrétaire a également promis des efforts dans le domaine de la parité hommes-femmes et de la rénovation du parti. L'ancien Premier ministre Laurent Fabius, rallié à la "synthèse" après avoir fait campagne pour le "non" à la constitution européenne contre le vote des militants, a déclarer ne pas souhaiter faire partie du secrétariat national. _________________ merci de votre message, à bientôt, rené
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| Sujet: Re: Actualités Gay 18 Dim 27 Nov - 13:13 | |
| NOUVELLE DIRECTION DU PARTI SOCIALISTE

France Hollande confie le projet 2007 à Emmanuelli

François Hollande Henri Emmanuelli, partisan du non au référendum, va finaliser le projet présidentiel du PS, a annoncé François Hollande
Autre conséquence du congrès du Mans, le député de Saône-et-Loire Arnaud Montebourg a décidé vendredi soir de quitter Nouveau Parti Socialiste (NPS), en désaccord avec la synthèse du Mans entre son courant et ceux de Hollande et Fabius.
De son côté, Lionel Jospin a déclaré samedi n'être pas "candidat à la candidature" PS pour 2007.
Dimanche dernier, François Hollande, réélu jeudi 1er secrétaire avec 76,96 % des voix, pour un 4e mandat, avait réussi à fédérer tous les courants minoritaires du PS autour d'une "synthèse générale".
"Tout le monde aura sa place (...) On va se retrouver à la direction avec une esprit de partage, de responsabilité", a assuré François Hollande samedi, juste avant le conseil national. "Le projet (pour 2007) est quasiment fait. Il faut le hiérarchiser, le compléter le préciser, l'évaluer (...) et organiser un débat, une consultation et ça ce sera Henri Emmanuelli qui en aura la charge", a-t-il précisé.
"La droite sait que, quoi qu'il arrive, nous serons unis dans les échéances qui viennent", a averti le premier secrétaire lors de la réunion du nouveau Conseil national.
François Hollande a estimé que "toutes les conditions d'une défaite de la droite sont réunies". "L'échec économique et social est patent, sa division, évidente", a-t-il jugé, tandis que se manifeste "un besoin d'alternance irrépressible après dix années de chiraquisme". Mais le numéro un socialiste, ayant à l'esprit le scepticisme des Français à l'égard de son parti qui transpire des sondages, a reconnu que "la victoire de la gauche n'est pas acquise". Publié le 26/11 à 16:54 Montebourg quitte NPS Le co-fondateur du Nouveau Parti socialiste (NPS) Arnaud Montebourg a décidé, avec ses amis, de quitter ce courant, par suite d'un désaccord sur l'opportunité de faire une synthèse entre les courants au congrès du Mans, a annoncé samedi le député Christian Paul.
La décision a été prise au terme d'une réunion nationale d'environ 70 partisans du député de Saône-et-Loire, vendredi soir, a précisé l'ancien secrétaire d'Etat à l'Outre-mer. Pendant ce temps, les autres cadres du NPS étaient réunis séparément autour des trois autres chefs de file du courant, Vincent Peillon, Henri Emmanuelli et Benoît Hamon.
"Depuis le petit matin blême du Mans", lorsqu'est intervenue une synthèse entre les motions des courant Hollande, Fabius et NPS, "personne ne peut plus considérer que le NPS peut sérieusement continuer", a déclaré M. Paul à quelques journalistes.
Selon lui, "l'honneur commande de fermer la porte du NPS. Exit le NPS". "Ce n'est pas une scission, mais il y a un acte de décès qui s'est produit dans la nuit de samedi à dimanche au Mans", a-t-il dit. Christian Paul a estimé que "les militants voulaient une synthèse exigeante, pas une synthèse au rabais".
Samedi, Arnaud Montebourg a appelé les militants soucieux "d'entretenir la flamme de la rénovation" au PS à le rejoindre. Les proches d'Arnaud Montebourg se réuniront à la mi-décembre pour décider de la forme que prendra ce rassemblement, a précisé Christian Paul. Jospin pas candidat à la candidature
Lionel Jospin a observé samedi que le PS "s'est rassemblé et qu'il lui reste à proposer", tout en indiquant n'être pas "candidat à la candidature" pour 2007, question qui ne se posera chez les socialistes que dans un an, a-t-il relevé.
Pressé de questions par Europe 1 sur son éventuelle candidature, l'ancien Premier ministre a répondu que cet "autre débat" aurait lieu dans un an, le premier secrétaire PS François Hollande ayant "sagement proposé qu'il se tienne en novembre 2006".
Les socialistes ont pour l'instant "à travailler sur leur projet, faire jouer leur rôle d'opposants, pas, certainement, reprendre des débats sur les futures candidatures", a poursuivi M. Jospin. Il a cité le commentaire de François Hollande sur la multiplicité des candidatures: "cela se décantera".
Relancé sur ce qu'il pourrait décider "dans un an", M. Jospin a répondu : "Hollande et les socialistes ont décidé que ces questions des candidatures qui existent seraient abordées dans un an. Pourquoi voulez-vous que je parle aujourd'hui d'une non-candidature ?" "Il y a des candidats à la candidature au sein du PS, je n'en suis pas, je ne suis pas candidat à la candidature, cette question n'a absolument aucun sens pour moi", a-t-il martelé. La nouvelle direction du PS
 La nouvelle direction du PS, annoncée samedi par le premier secrétaire François Hollande, intègre tous les courants du parti et tous les présidentiables, à l'exception de Laurent Fabius qui n'était pas candidat.
De même, la Commission du projet du parti pour 2007, présidée par M. Hollande, comprendra six autres membres de son courant, et autant de représentants des anciens opposants à la direction, dont M. Fabius.
Au secrétariat national, Dominique Strauss-Kahn prend en charge le secteur des élus, Jack Lang le développement du parti, Martine Aubry les affaires sociales.
L'ex-opposition, Nouveau Parti socialiste et les fabiusiens, occupent eux aussi des postes importants: porte-parole du NPS et député européen, Benoît Hamon, partisan du non à la Constitution européenne, prend en charge "le projet européen.
Autre membre du NPS, Barbara Romagnan devient secrétaire nationale à la rénovation. La rénovation du PS est l'une idées-force du NPS. Claude Bartolone, lieutenant de Laurent Fabius, retrouve le poste de secrétaire national à la Communication dont il avait été privé après le référendum du 29 mai.
Un secrétariat à la solidarité urbaine est confié à un autre fabiusien, Vincent Léna, directeur de cabinet de M. Bartolone quand il était ministre de la Ville dans le gouvernement Jospin. François Rebsamen a en charge "la coordination du secrétariat national", ce qui en fait le numéro 2 du parti.
M. Hollande a en outre annoncé qu'il avait confié à Henri Emmanuelli, ex-premier secrétaire du PS, et figure du "non de gauche" au référendum du 29 mai, "le soin de préparer des états généraux" du projet. Enfin, la commission du projet comprend Dominique Strauss-Kahn, Martine Aubry, Jack Lang, Ségolène Royal, Elisabeth Guigou, Bertrand Delanoë, outre MM. Hollande et Rebsamen.
Les trois représentants du NPS sont Henri Emmanuelli, Vincent Peillon et Benoît Hamon, et ceux du courant Fabius sont Laurent Fabius lui-même, Claude Bartolone, mais aussi Jean-Luc Mélenchon, autre figure du non au référendum du 29 mai. _________________ merci de votre message, à bientôt, rené |
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| Sujet: CNN Francaise présidée par Patrick de CAROLIS Lun 28 Nov - 16:24 | |
| TÉLÉVISION
Patrick de Carolis présidera la "CNN" française
NOUVELOBS.COM | 25.11.05 | 18:56
La présidence du conseil de surveillance de la CFII serait confiée à France Télévisions. Alain de Pouzilhac (Havas) présidera le directoire. L e gouvernement est sur le point d'annoncer la constitution d'une société pour le lancement de la chaîne française d'information internationale (CFII) qui sera présidée par France Télévisions, a-t-on appris vendredi 25 novembre de sources concordantes.
Selon Le Monde daté du 26 novembre, la future société, constituée à part égale par TF1 et France Télévisions, sera présidée par Patrick de Carolis, le PDG du groupe public. La présidence du conseil de surveillance sera en effet confiée à France Télévisions qui choisira à ce titre le président du directoire de trois personnes placé à la tête de la société.
Selon des informations de presse, la présidence du directoire reviendrait à Alain de Pouzilhac, ancien PDG d'Havas. Outre le président, le directoire comprendra un représentant de France Télévisions et un représentant de TF1.
Avant le 28 novembre
Selon Le Monde, l'annonce de la constitution de cette société aura lieu la semaine prochaine, après une réunion à Matignon avec les PDG des deux groupes.
Selon les règles comptables, le gouvernement risque de perdre les crédits prévus pour le lancement de la chaîne dans le budget 2005 si l'annonce est faite après le 28 novembre.
Un budget de 65 millions d'euros pour la CFII est par ailleurs prévu dans le projet de loi de finances 2006.
Le gouvernement, TF1 et France Télévisions sont d'accord pour que cette chaîne, présentée comme une "CNN à la française" destinée en priorité à l'étranger, soit également diffusée sur le territoire national par le câble et le satellite. On ignore en revanche si la future chaîne, prévue avant fin 2006, pourra disposer d'un canal pour être présente parmi les chaînes gratuites de la télévision numérique terrestre (TNT).
Info toutes les 10 minutes
Début novembre, Patrick de Carolis avait annoncé être parvenu à un accord avec le gouvernement sur la société chargée de procéder au lancement de la CFII.
Selon les premières ébauches du projet, la future chaîne sera dotée d'une rédaction autonome d'environ 250 journalistes. D'abord diffusée en français 24h/24, elle devrait rapidement comporter un module en anglais de quatre heures par jour, puis des programmes en arabe et en espagnol.
Elle proposera un journal d'information toutes les dix minutes. Radio France Internationale et l'Agence France-Presse y seront associées par le biais de conventions de partenariat ou d'association. _________________ merci de votre message, à bientôt, rené |
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| Sujet: Re: Actualités Gay 18 Lun 28 Nov - 17:41 | |
| INPES - Journée mondiale de lutte contre le sida le 1er décembre 2005 : Contre le Sida on a tous notre mot à dire
 INPES Institut National de Prévention et d' Education pour la Santé
La lutte contre le VIH/ Sida a été reconnue « grande cause nationale 2005 ».
A l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida, le Ministère de la santé et des solidarités rappelle les enjeux de la lutte contre le VIH/ Sida et les infections sexuellement transmissibles (IST). C'est également l'occasion de présenter les stratégies de mobilisation et de lutte contre les discriminations mises en place, car cette année encore les données épidémiologiques, publiées par l'Institut de veille sanitaire (InVS), montrent que l'épidémie progresse.
La prévention et l'information doivent se poursuivre en direction de la population générale, mais aussi en direction des populations plus sensibles par le biais d'actions ciblées et adaptées. Un important dispositif de sensibilisation a été conçu à cet effet par l'Inpes.
L'épidémie progresse
On estime à 7 000 le nombre de personnes ayant découvert leur séropositivité VIH en 2004, dont environ 1/4 a été contaminé dans les 6 mois précédant leur diagnostic : l'épidémie progresse. Deux groupes de population sont particulièrement touchés, les homosexuels masculins et les personnes d'Afrique subsaharienne, alors que l a réduction de la transmission du VIH chez les usagers de drogue se confirme.
Les homosexuels masculins représentent 24% des découvertes de séropositivité en 2004 et leur nombre est en augmentation. Inquiétant, le taux de rapports non protégés réguliers est en hausse, il a doublé entre 1997 et 2004. De surcroît, c'est chez les personnes séropositives que la prise de risque est la plus fréquente (56% contre 28% pour les homosexuels séronégatifs).
Au sein de la population d'origine subsaharienne le nombre de cas de sida a augmenté de 44 % entre 1998 et 2004, alors que dans le même temps, le nombre de cas diminuait de 52% chez les Français. Les contaminations sont majoritairement hétérosexuelles et concernent avant tout les femmes qui, en 2004, représentent 2/3 des découvertes de séropositivité chez les personnes d'origine subsaharienne.
En dehors de ces 3 populations, les personnes contaminées par rapports hétérosexuels de nationalité française représentent une proportion non négligeable des découvertes de séropositivité en 2004 (17%), mais stable entre 2003 et 2004. En Ile de France et dans les DOM, cette proportion de sérologies confirmées positives est particulièrement importante. Le programme de lutte contre le VIH et les IST 2005-2008
Le programme de lutte contre le VIH/sida et les IST 2005-2008 constitue le cadre de référence des actions mises en oeuvre en 2005 par les pouvoirs publics, les professionnels sanitaires et sociaux et les associations au niveau régional et national.
Les objectifs généraux de santé publique de ce programme* sont :
- réduire de 20% l'incidence des cas de sida en 5 ans ,
- réduire l'incidence de gonococcies et de syphilis dans la population à risque, la prévalence des chlamydioses et de l'infection à HSV2 ,
- offrir un dépistage systématique des chlamydioses à 100% des femmes à risque d'ici à 2008.
* Ces objectifs sont fixés dans la loi relative à la politique de santé publique du 9 août 2004
La prévention passe aussi par la communication
Cette année, le dispositif de communication s'articule autour de deux axes. Une campagne grand public vise à rappeler à chacun que l'on est souvent plus proche du virus du sida que l'on ne le pense : deux personnes qui se rencontrent, et qui s'aiment ont déjà une histoire, un passé amoureux et l'amour ne constitue pas une protection. Deuxième axe de la campagne : les populations sensibles que sont les jeunes, les homosexuels masculins, les populations d'origine subsaharienne, les habitants de la Guyane et des Antilles.
Le dispositif grand public comprend trois volets :
- une campagne télévisée évènementielle diffusée du 27 novembre au 3 décembre sur l'ensemble des chaînes hertziennes ainsi qu'une sélection de chaînes du câble et du satellite. Elle invite, par sa signature, à « rester fidèle au préservatif ».
- une campagne de remobilisation des jeunes et des personnes originaires d'Afrique subsaharienne, qui rappelle les risques, l'importance du préservatif et du dépistage. Trois films seront diffusés du 4 au 18 décembre sur l'ensemble des chaînes hertziennes et une sélection de chaînes du câble et du satellite. Ces films sont tournés dans des lieux de vie avec la participation d'associations de prévention du Sida et de personnalités : Omar et Fred, avec Solidarité Sida dans un centre d'entraînement de l'OM, Aïcha Koné et Christophe Dechavanne avec Ikambere dans un salon de coiffure afro, A'salfo du groupe Magic system et Daniela Lumbroso avec African Positive Association au marché de Château rouge.
- une campagne d'affichage de lutte contre les discriminations à l'encontre des personnes atteintes. Les affiches seront visibles du 28 décembre au 3 janvier, principalement dans le réseau abribus. Elles incitent le passant à se rapprocher de l'annonce pour lire le message : « bravo, vous faites désormais partie des gens qui n'ont pas peur de s'approcher d'une personne séropositive ».
Le dispositif en direction des populations prioritaires comprend 4 volets :
- une campagne de médiatisation du site Internet d'information sur le VIH et les IST à destination des jeunes (www.protegetoi.org) a été mise en ligne cet été.
- un ensemble d'actions novatrices s'adressant aux homosexuels masculins : roman-photo de prévention, site Internet www.nous-tous.com ; site de conseil de prévention individualisé ; sitcom de 24 épisodes disponible sur Internet www.e-vonne.com ; cartes d'information ; site Internet d'information spécifique sur le VIH et les IST; affichettes.
- des actions spécifiques en direction des personnes migrantes originaires d'Afrique subsaharienne et du Maghreb : une campagne radio sur Africa n°1, sur RFI, sur radio Orient et Beur FM autour du 1er décembre, des émissions spéciales sur les radios communautaires à l'occasion du 1er décembre ; une campagne d'affichage rediffusée dans les réseaux publiphones (télécabines) d'Ile-de-France et dans la presse communautaire et la presse « jeux » ; deux catalogues gratuits recensent les outils prévention conçus pour les populations migrantes par et pour les acteurs de terrain.
- un dispositif pour les Départements Français d'Amérique (DFA) Martinique, Guadeloupe, Guyane : campagne TV de 3 spots rediffusée pendant 2 semaines autour du 1er décembre ; 10 reportages réalisés en partenariat avec RFO et diffusés dans l'émission « Matin Péyi » jusqu'à la fin du mois de décembre ; 3 affichettes : « J'ai décidé de faire le test de dépistage du sida »
Des actions sont également menées en direction des professionnels de santé : 2 documents de 4 pages « Repères pour votre pratique » sur le dépistage du VIH et des IST et sur le dépistage du sida chez les patients migrants/étrangers :
- dépistage du VIH et des IST
- dépistage du sida chez les patients migrants/étrangers
un guide pratique pour la Prise en charge médico-psycho-sociale des migrants/étrangers en situation précaire ; une rubrique d'actualités de l'Inpes dans 5 supports de la presse médicale « Inpes et votre pratique » intitulée « le sida et vos patients ».
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| Sujet: Re: Actualités Gay 18 Mar 29 Nov - 12:41 | |
| Ronaldinho : "C’est un rêve !"
Ronaldinho a réalisé un rêve en remportant le Ballon d’Or. Intronisé parmi les meilleurs joueurs de tous les temps, il n’entend pas s’arrêter là. Le Brésilien veut encore progresser et gagner la Ligue des Champions, le Mondial et plusieurs Ballons d’Or pour rentrer dans l’histoire. Interview !
 La classe à l'état pur Ronaldinho, un joueur en Or
RONALDINHO, qu'as-tu ressenti en recevant ce Ballon d'Or ?
R. : C'est la réalisation de l'un de mes rêves. Je suis très content car c'est un moment très spécial dans ma carrière. C'est la récompense du travail de toute une année. C'est un des plus beaux jours de ma vie. Etre au milieu de tous les meilleurs joueurs de tous les temps, c'est un honneur spécial. Tous ceux qui ont gagné le Ballon d'Or ont marqué l'histoire et le méritaient. Ce sont tous des grands joueurs. J'espère revenir ici l'année prochaine et encore les années suivantes pour revivre la même chose. Ça me donne la motivation pour continuer à travailler sérieusement et pour rester à ce niveau-là. Je veux entrer dans l'histoire du football.
Quels étaient tes modèles ?
R. : Maradona a été un joueur important pour moi dans ma jeunesse. Il a été un modèle comme Zico, Pelé, Rivelino, Platini, Van Basten, Rijkaard... Tous ces joueurs ont été des exemples quand j'ai commencé ma carrière. C'étaient les idoles de ma génération. Mais, sans aucun doute, Maradona a influencé ma façon de jouer.
A qui dédies-tu ce trophée ?
R. : Tout d'abord, je pense à mes coéquipiers. Je dédie ce Ballon d'Or a à tous mes coéquipiers, que ce soit en sélection ou au Barça. Le football est un sport d'équipe donc quand l'équipe joue bien, tout va bien. Les trophées et les récompenses individuelles arrivent ensemble. Donc je le dédie à tous les joueurs du Barça et du Brésil. C'est une fierté de porter le nom de Barcelone et de mon pays le plus haut possible.
A quoi as-tu pensé lorsque tu as su que tu allais recevoir cette récompense ?
R. : J'ai pensé à ma famille et mes amis. Tous ces gens qui ont commencé avec moi et qui ne sont pas présents aujourd'hui mais qui m'ont aidé à atteindre ce niveau. J'ai pensé à énormément de choses. Je dis merci à toutes ces personnes. Pour moi, les personnes les plus importantes sont ma mère (Miguelina) et mon fils. Je suis heureux de pouvoir célébrer cette récompense avec eux.
Mais tu devais quand même t'attendre à recevoir ce trophée, non ?
R. : Pour dire la vérité, je n'y ai jamais vraiment pensé. Je voulais surtout gagner des titres avec mon équipe. Je ne pense jamais individuellement. Je pense toujours à l'équipe. A chaque victoire avec mon club ou ma sélection, je me sens plus fort. Aujourd'hui, je sens que je le mérite. Si tu regardes l'année qui vient de s'écouler, j'ai gagné beaucoup de choses et ça te donne plus de chance de devenir meilleur.
Pour qui aurais-tu voté ?
R. : C'est difficile de citer seulement un nom. Il y a beaucoup de joueurs qui ont été très bons durant cette année. Je pourrais vous citer quelques noms mais je pense que Steven Gerrard ou Frank Lampard ont fait un excellent travail. Ce sont deux grands joueurs. Les deux auraient également pu mériter de gagner. Ce sont des footballeurs de grande qualité que, personnellement, j'aime voir jouer. Je leur souhaite toute la chance du monde pour qu'ils continuent de bien jouer. Je voulais également féliciter Adriano qui a fait une excellente saison. J'espère qu'il aura également la joie de remporter ce trophée un jour parce que c'est un très grand joueur et il le mérite aussi.
Avec ce Ballon d'Or, as-tu l'impression de changer de statut ?
R. : Non, je ne suis pas une star. Je suis le même Ronaldinho qui a commencé ici à Paris. C'est pour ça que je suis heureux de revenir dans la ville où j'ai commencé en Europe pour recevoir ce titre. Je m'entraîne toujours pour grandir dans le football, que ce soit les coups francs, les coups de pied arrêtés ou les dribbles. Ainsi, j'espère marquer plus de buts et continuer à progresser. Mon objectif reste de continuer à m'améliorer. Pour l'instant, je suis à un niveau où les choses se passent très bien mais le but est toujours d'être meilleur.
Aurais-tu pu obtenir ce Ballon d'Or en restant au PSG ?
R. : Je n'ai pas compris la question (Il rit)... Bon, si le PSG avait joué des grandes compétitions et jouait au même niveau que Barcelone aujourd'hui, je crois que ça serait possible. Le PSG est un très bon club. J'ai beaucoup appris à Paris et, si je suis à ce niveau aujourd'hui, c'est aussi parce que je suis passé par ici. Donc je remercie également toutes les personnes avec qui j'ai travaillé au Paris Saint-Germain. Mais c'est difficile de savoir si j'aurais pu gagner le Ballon d'Or en restant à Paris. Mais, aujourd'hui, je suis très content à Barcelone et je veux continuer de progresser.
Maintenant, comment vois-tu ton avenir ?
R. : Je m'imagine encore de nombreuses années à Barcelone. Je ne me vois pas ailleurs. Je ne m'imagine pas loin de Barcelone. Je suis heureux là-bas. Il ne manque rien. Pour ce que le Barça fait pour moi, j'essaie de le récompenser sur le terrain. Je veux aider mes coéquipiers à gagner des titres et emmener le Barça le plus loin possible. Mon rêve est de remporter encore beaucoup de trophées.
Notamment remporter la Ligue des Champions ? C'est le seul titre qui te manque...
R. : Il me manque encore quelques titres. Mon objectif, c'est de remporter une nouvelle fois les trophées que j'ai déjà gagnés. Cela dit, c'est vrai que gagner la Ligue des Champions serait quelque chose d'historique. Revenir une nouvelle fois à Paris pour la finale serait parfait. On a conscience que ça va être compliqué mais c'est un titre qui me manque et j'espère conquérir prochainement avec mon équipe. Je suis confiant. Et si on gagne la Ligue des Champions, j'ai plus de chances de revenir l'année prochaine (Il rit) !
Et la Coupe du monde ? Contre qui le Brésil jouera la finale ?
R. : (Il sourit) J'espère que le Brésil sera champion du monde, peu importe contre quelle équipe on joue en finale. C'est logique que tous les adversaires nous respectent. Mais j'espère vraiment que le Brésil reviendra à la maison avec le titre. Peu importe le finaliste. Eurosport - Propos recueillis par Anthony PROCUREUR [29/11/2005 ] _________________ merci de votre message, à bientôt, rené |
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| Sujet: Re: Actualités Gay 18 Jeu 1 Déc - 16:02 | |
| Politiques
Villepin vend l'égalité pour tous en 2006
Discriminations, remise à plat du système de ZEP, apprentissage, prime de Noël... C'était la sixième conférence de presse du Premier ministre. LIBERATION.FR : jeudi 01 décembre 2005 - 13:20
 Le lundi, Dominique de Villepin serre la visse sur l'immigration, le jeudi, il promeut l'égalité pour tous. Le Premier ministre a présenté dans la matinée une série de mesures en matière d'emploi et d'éducation, visant à «faire de l'égalité des chances une réalité pour tous».
L'année 2006 «sera l'année de l'égalité des chances», décrétée grande cause nationale, a affirmé Dominique de Villepin, évoquant, lors de sa sixième conférence de presse mensuelle depuis sa nomination à Matignon, «l'épreuve grave» que vient de traverser la France avec l'embrasement des banlieues. Il a d'ailleurs annoncé que les vérifications à l'improviste, ou testing, qui permettent de contrôler que «les entreprises, boîtes de nuit, agences immobilières n'ont pas de pratiques discriminatoires», vont être légalisées.
La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) pourra d'ailleurs prononcer des amendes allant jusqu'à 25.000 euros.
Le Premier ministre, qui arborait à son veston le ruban rouge de solidarité avec la lutte contre le sida, à l'occasion de la journée mondiale de lutte contre la maladie, était entouré de plusieurs ministres
de son «pôle social» — Jean-Louis Borloo (Emploi), Gilles de Robien (Education nationale), Azouz Begag (Egalité des chances), Catherine Vautrin (Cohésion sociale), Gérard Larcher (Emploi, insertion professionnelle des jeunes).
Il s'est appuyé sur les chiffres du chômage en baisse depuis sept mois et sur le retour progressif de la croissance, pour estimer que la France bénéficiait aujourd'hui d'«une vraie opportunité».
Villepin a donc annoncé comme prévu la création d'une Agence de la cohésion sociale et de l'égalité des chances, «instrument de pilotage unique» qui regroupera l'ensemble des financements des politiques de la ville et de l'intégration.
Consacrant une large partie de son intervention à l'éducation-formation, le Premier ministre a déclaré que l'apprentissage à 14 ans sera mis en oeuvre «dès la rentrée 2006», mais que les jeunes «pourront retrouver à tout moment le collège s'ils le désirent». Selon lui, il ne s'agit pas de «remettre en cause l'obligation de scolarité jusqu'à 16 ans, qui est un droit», mais de «donner la possibilité à des jeunes qui ne s'épanouissent pas à l'école de s'engager dans des parcours différents».
Pour lutter contre l'absentéisme scolaire, Villepin a proposé que les parents aient à signer un «contrat de responsabilité», sous peine «d'amende» ou de «suspension du versement des allocations familiales». Il a annoncé une «concentration des moyens» sur les établissements scolaires situés en Zones d'éducation prioritaire (ZEP) les plus difficiles et une «remise à plat de la carte des ZEP».
Le Premier ministre rencontrera le 13 décembre les grandes entreprises «les plus impliquées dans la promotion des jeunes dans les quartiers en difficulté». Elles pourront déduire de l'impôt sur les sociétés 50% des sommes investies dans le capital des PME installées dans les zones franches urbaines.
La prime de Noël, versée aux Rmistes et aux titulaires de l'Allocation spécifique de solidarité, «marque de notre solidarité vis-à-vis des plus démunis» sera reconduite, a encore annoncé Villepin. Le chef du gouvernement a renvoyé aux "ministres concernés" le détail du financement qui, a-t-il dit, sera précisé «dans la journée». En 2004, la prime allait d'un montant de 152,45 euros pour une personne seule à 457,35 euros pour une personne isolée avec cinq enfants, en passant par 320,14 euros pour un couple avec deux enfants. _________________ merci de votre message, à bientôt, rené |
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| Sujet: GRAND BORDEAUX ALAIN JUPPE POUR LES FETES NOEL Mer 21 Déc - 11:52 | |
| Juppé « disponible » pour Bordeaux Mercredi 21 décembre 2005
 La cohue médiatique ne lui a certainement pas déplu. En visite « privée » à Bordeaux ces deux derniers jours, Alain Juppé a eu droit hier à son bain de journalistes, invités à se bousculer pour poser quelques questions à l’ancien maire récemment redevenu éligible. « Je suis venu passer quelques jours en France, et il m’a semblé naturel de renouer avec ma famille politique », a-t-il déclaré à l’issue d’un déjeuner partagé avec le maire UMP Hugues Martin et l’actuelle majorité municipale.
Avant le repas, il a profité de sa visite au Palais Rohan pour déposer une demande de réinscription sur les listes électorales de la commune. Un nouveau pas vers un retour politique ? Fidèle à son habitude, Alain Juppé a dévoilé quelques pistes sans en dire trop. « C’est à Hugues Martin et à l’équipe municipale de dire ce qu’ils souhaitent, a-t-il expliqué. Pour ma part, je suis disponible. Bordeaux me manque. » Dans la mesure où on imagine mal ses « amis » ne pas le solliciter, voila la théorie du retour confirmée à demi-mot.
Pour le moment, le calendrier et la méthode restent encore flous. « C’est à mes amis d’y réfléchir. Nous nous mettrons d’accord sur le bon moment et la bonne façon de procéder », a assuré Juppé, réaffirmant son souhait de terminer son année universitaire au Québec. L’hypothèse d’une élection législative anticipée paraît donc écartée, le code électoral exigeant qu’elle ait lieu plus d’un an avant l’échéance normale.
L’ancien maire a par ailleurs félicité son successeur d’avoir imprimé « sa marque » à l’équipe municipale. Souvent présenté comme un maire par intérim – il a lui même souvent dit qu’il « rendrait les clés » – Hugues Martin affiche toujours un soutien sans faille. « Nous ferons ce qui sera le mieux pour Alain Juppé et pour les Bordelais », déclarait-il hier avant d’ajouter : « Alain Juppé souhaite repasser devant les électeurs pour laver son honneur. »
Sophie Lemaire A savoir / inscription Alain Juppé s’est inscrit sur les listes électorales en tant que Français résidant à l’étranger possédant de la famille à Bordeaux. _________________ merci de votre message, à bientôt, rené |
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