 | HOMOLAND questions de sociétés |
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René Rang: Administrateur

  Age : 44 Inscrit le : 27 Jan 2005 Messages : 687 Localisation : le Bouscat (33)
| Sujet: Actualités Gay 15 Dim 22 Mai - 15:38 | |
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|  | | René Rang: Administrateur

  Age : 44 Inscrit le : 27 Jan 2005 Messages : 687 Localisation : le Bouscat (33)
| Sujet: Re: Actualités Gay 15 Dim 22 Mai - 15:41 | |
| Je fais confiance en l’intelligence collective du peuple français »
 Kader Arif, le député européen, leader de la liste socialiste sur le grand sud-ouest, était en meeting à Bassens, aux côtés d’Alain Rousset, le président du conseil régional d’Aquitaine et de Gilles Savary, député européen. Rencontre avec un homme de conviction, fortement engagé sur le Oui.
Nous entrons dans la dernière phase de la campagne. Quel argument en faveur du Oui peut être décisif pour ceux qui hésitent encore ?
Kader Arif : mes arguments en faveur du Oui sont rationnels contrairement à ceux des partisans du Non qui jouent sur des sentiments irrationnels (le souverainisme, le populisme) et qui n’offrent pas de perspectives réalistes ni de solutions viables aux inquiétudes de ceux qui hésitent. C’est un langage de transparence et de vérité que je tiens, en militant pour un « Oui de cohérence ». Cohérence pourquoi ce mot ? D’abord parce que je suis en cohérence par rapport à ma propre histoire : en militant pour ce traité, je refuse le nationalisme et les préférences frileuses voire racistes auxquelles cela peut conduire... En militant pour ce traité, je suis cohérent avec mes positions progressistes. Etre progressiste, ça n’empêche pas d’être un homme de passion et d’engagement. L’histoire de la gauche, depuis l’affrontement entre Jean Jaurès et Jules Guesdes, est jalonnée par cette alternative entre réformisme et révolution. En rappelant cet affrontement, je pense aux partisans du Non de l’extrême gauche, ceux de Lutte Ouvrière, les Chevènementistes, la LCR, les communistes qui souhaitent une rupture et qui sont tous anti-européens. Or les révolutions profitent rarement aux plus modestes. Moi, je ne profite pas des angoisses et des peurs des plus modestes. Je suis à l’opposé de ces gens qui donnent des leçons à la planète entière tout en jouant sur la fibre nationaliste ou xénophobe. Au contraire, je prône le «vivre ensemble» en Europe et je suis pour la prise de pouvoir des socialistes en Europe, au parlement européen. D’ailleurs ceux qui appellent à voter Non à gauche sont les mêmes qui appelaient à ne pas voter Jospin le 21 avril. Et on a vu le boulevard que cela a ouvert à la droite. C’est le même boulevard qu’on est en train de d’ouvrir à la droite pour 2007 en appelant à voter Non au traité constitutionnel. C’est le même cas de figure. J’appelle ça de la fausse utopie et ça ressemble à un manque de courage. Encore une fois, moi, je préfère voter Oui, préparer 2007 et penser déjà à gagner les futures élections européennes.
Que va changer le traité constitutionnel, pour vous, député au parlement européen, et pour la préparation des prochaines élections européennes ?
Kader Arif : Nous avons déjà pris des contacts, au sein du parti socialiste européen avec des délégations socialistes dans toute l’Europe : des Hongrois, des Espagnols, des Suédois. Ce travail va continuer, s’amplifier. Nous allons dégager des cohérences, déterminer des objectifs communs pour finalement fixer une ligne politique commune à tous les socialistes européens. Quel est l’enjeu ? Si nous parvenons à dégager une majorité de gauche, le traité constitutionnel prévoit que le parlement élira le président de la Commission. Nous aurons donc un président de Commission de gauche. Voilà ce que j’appelle prendre le pouvoir.
Votre pronostic pour le 29 mai ?
Kader Arif : Je fais confiance en l’intelligence du peuple français, et j’ai de bonnes raisons de lui faire confiance : sur 9 référendum qui se sont succédés dans notre histoire, par huit fois le peuple a répondu OUI. Il a dit Non une seule fois, en 1969, lorsque le général de Gaulle, à travers la question qui était posée, avait mis son propre avenir politique en jeu. Aujourd’hui nous votons pour l’Europe, son avenir, notre avenir collectif, nous européens. Je n’ai pas de doute sur la clairvoyance du peuple : il votera Oui. www.odg33.net _________________ merci de votre message, à bientôt, rené |
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| Sujet: Re: Actualités Gay 15 Dim 22 Mai - 15:43 | |
| "Pour que nos enfants continuent d’être des citoyens libres sur la planète, votez Oui !"
 La salle des fêtes des Capeyron à Mérignac n‘a pas pu contenir tous ceux qui souhaitaient entendre les arguments pour le Oui de Dominique Strauss-Kahn, l’ancien ministre de l’économie et des finances. Autour de lui à la tribune, Michel Sainte-Marie, le maire de Mérignac, Gilles Savary, député européen, des représentants Verts et radicaux de gauche. Dans la salle, Alain Anziani, le secrétaire fédéral girondin du PS, et l’affluence des militants ou sympathisants, en un jour de Pentecôte pas comme les autres.
Devant une salle qui débordait – des chaises avaient été installées dans l’entrée et dans la cour attenante - Gilles Savary, le premier, a ouvert le feu en situant les enjeux du vote, le 29 mai, au-delà de l’échiquier politique français. « Il ne faut pas se tromper de débat » a-t-il dit, s’adressant aux socialiste tentés de se replier sur « un pré carré » du débat interne à la France. Dominique Strauss-Kahn a pris son relais et situé, à l’échelle mondiale, la portée du Oui au traité constitutionnel : « Que veut-on ? Que dans le fracas du monde de demain, où les pays dominants seront les Etats-Unis, la Chine et l’Inde, l’Europe soit une banlieue des Etats-Unis ? Ou bien veut-on que nos enfants continuent d’être des citoyens libres sur la planète, qu’ils vivent dans un ensemble politique fort, cohérent, capable de peser dans le jeu politique international ? Il s’est alors adressé aux groupes sociaux qui se vivent perdants depuis 30 ans : « je veux leur dire que ce traité est bon pour eux, que c’est une Europe plus forte dans le monde qui sera capable de les protéger et qui leur donnera des moyens de résister ». Voilà le sens historique du vote « Oui » à la constitution analysé par Dominique Strauss-Kahn qui poursuit : « il ne s’agit plus de rentrer dans le détail de tel ou tel article, mais de situer la construction européenne dans une perspective d’avenir au cœur des échanges mondiaux. Et la France a un rôle majeur à jouer dans ce processus. Je ne peux pas supporter l’idée de voir le rôle de la France amoindri, réduite à la position du remplaçant sur le bord de touche. Il faut que notre pays continue de jouer un rôle moteur dans la construction européenne ». L’ancien ministre des finances s’est attaché à décrypter un autre enjeu qui se cache derrière le débat européen : celui du choix entre réformisme ou rêve de rupture. « Nous assistons à cette bataille cent fois recommencée entre les partisans des « deux pas en avant, mais assurésengranger cette brique, fondation d’une construction qu’on essaiera d’améliorer par la suite ». Dominique Strauss-Kahn a ensuite engagé les participants à réfléchir à la suite des échéances politiques qui se succèderont après le 29 mai prochain : « la gauche gagnera en 2007, si le Oui l’emporte. Pour ma part, je ne crois pas à cette théorie de l’essuie glace qui pourrait faire croire que le destin d’un pays se construit « un coup à droite, un coup à gauche ». Pour gagner en 2007, on a d’abord besoin de rassembler sur la base du Oui. Sur ce chemin, les socialistes savent où ils vont : ils sont sur la sur la ligne que les militants ont votée. Or, un parti socialiste gagnant avec le Oui au traité constitutionnel est bien meilleur pour entraîner et rassembler dans son sillage vers une victoire en 2007. Donc il faut que le Oui gagne et c’est sur cette base là qu’on construira la suite ». CQFD. En fin de réunion, il a incité chacun des participants à « aller chercher des voix partout où elles se trouvent. Réfléchissez à deux personnes que vous allez convaincre. Discutez avec elles, et passez leur un coup de fil le dimanche 29 mai au matin… Si chacun rapporte deux voix, c’est ensemble que nous allons gagner pour l’Europe et pour le bien de la France ». _________________ merci de votre message, à bientôt, rené |
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| Sujet: Re: Actualités Gay 15 Dim 22 Mai - 15:44 | |
| Prostitution et traité constitutionnel : stop à l’intoxication et à la manipulation ! Tribune de Naïma Charaï, conseillère régionale d’Aquitaine et membre fondatrice de l’association IPPO, association oeuvrant pour l’accompagnement médico-social des personnes prostituées, située à Bordeaux
 Le dernier tract catastrophe présenté par l’association Attac, dans le cadre de sa campagne pour le Non au Traité Constitutionnel, frappe fort mais faux : « Anna, jeune slovaque : chez moi, il y a 20% de chômage, alors je suis venue travailler ici dans un salon de massage. Mais je me suis retrouvée sur le trottoir, dans les mains de la mafia. L’Europe est une plaque tournante de la prostitution. Pourtant, la Constitution ne cherche pas à lutter contre. Alors, il faut voter non ! ».
Une chose est sûre : une nouvelle étape dans le mensonge et la démagogie, a été franchie dans cette campagne, et cela est d’autant plus surprenant que c’est Attac, association dite « d’éducation populaire », qui s’en est chargée. Ce tract est scandaleux à plus d’un titre.
Prétendre que le Traité Constitutionnel ne cherche pas à lutter contre la prostitution, et sa « globalisation », relève de la plus grande malhonnêteté.
Le rattachement de la Charte des Droits Fondamentaux à la Constitution donne une valeur juridique aux principes qui y sont défendus, et les institutions de l’Union, les Etats membres et leurs citoyens devront s’y conformer. Cinq domaines de droit y sont énoncés et devront être respectés : il s’agit du respect de la dignité humaine, des libertés, de l’égalité, de la solidarité et de la citoyenneté.
Ce texte place clairement la personne humaine au centre de la construction européenne : qui aura alors la mauvaise foi d’insinuer que le Traité Constitutionnel ne donne pas les moyens de lutter contre l’exploitation de la traite des êtres humains ? Jusqu’à preuve du contraire, la prostitution, c’est justement la négation de la dignité humaine et de la liberté.
Mon combat quotidien, mon travail de terrain contre la traite des êtres humains m’autorisent à dire que ce type de textes nous donne les moyens juridiques de lutter contre la prostitution. Je ne citerai que la Déclaration des Droits de l’Homme, la Convention de lutte et de répression contre la Traite des êtres humains de 1949 ou encore l’Ordonnance de 1960 appliquant cette convention.
C’est la stricte application de ces mesures qui est un rempart efficace contre la prostitution. Le traité constitutionnel fait avancer la lisibilité politique de l’Union Européenne, et permettra de mieux ajuster nos votes favorablement aux programmes qui auront le courage de s’attaquer à la source de la prostitution. Ce n’est pas le 29 mai que cela se décidera, mais ensuite, sur la base de programmes présentés aux futures élections.
L’idée sous-jacente dans le tract d’Attac, c’est que l’Union Européenne, en favorisant la libre circulation des personnes (Accords de Schengen), facilite le transfert de l’Est à l’Ouest des prostituées. Une telle lecture de la part de cette association qui jusqu’alors a mené des combat pour une meilleure répartition des richesses, est affligeante.
La libre circulation des personnes sur l’ensemble des territoires des états membres favorise justement une meilleure répartition des richesses : c’est un outil de développement pour les pays entrants. L’Union Européenne œuvre bien dans le sens d’un développement mieux équilibré sur l’ensemble de la planète, dans les rapports nord-sud, puis, en ce qui nous concerne ici, des rapports est-ouest, et c’est bien l’un des avantages qu’il y a eu à élargir si vite l’Union à 25 membres.
En cette fin de campagne, les arguments se font malheureusement de plus en plus violents et scandaleux, et j’en veux aux mandataires du NON qui, dans une dérive jusqueboutiste, développent des idées fausses, de nature à installer un climat de peur, dans l’espoir de susciter un réflexe conservateur des électeurs dans l’isoloir.
Il me paraît honteux de bâtir des arguments de campagne, aussi incertains, sur les tragédies que vivent au quotidien les femmes prostituées. Exploiter la misère humaine pour détourner le sens du Traité Constitutionnel et fausser le scrutin du 29 mai est tout simplement irresponsable, démagogique et indigne. www.odg33.net _________________ merci de votre message, à bientôt, rené |
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| Sujet: Re: Actualités Gay 15 Dim 22 Mai - 15:48 | |
| « Les partisans du Non instrumentalisent la peur jusqu’à la caricature » Noël Mamère
 Un meeting des Verts se tenait à Bègles, au complexe Langevin. A la tribune, Noël Mamère, le député maire, Clément Rossignol, le président des Verts Aquitaine, Marie-Christine Boutheau, élue verte de Cenon, (numéro deux derrière Gérard Onesta, le seul député européen Verts du grand sud-ouest) et Narcisse Kamayenwode, Président des Verts Bèglais.
Clément Rossignol a tout d’abord rappelé que les Verts sont favorables à une Europe de type fédéral et que leur parti est un de ceux qui ont une véritable dimension européenne. Il a ensuite souligné toutes les avancées institutionnelles qu’autorisera le traité constitutionnel par rapport au Traité de Nice actuellement en vigueur : tout d’abord un pouvoir accru du parlement européen qui élira le président de la Commission, qui votera le budget de la PAC (l’équivalent de la moitié du budget européen). Puis une dimension démocratique élargie grâce à la pétition du million d’européens et au rendu public des délibérations du conseil des chefs d’Etats et de ministres européens (actuellement, ses délibérations sont tenues secrètes).
Dès le début de son intervention, Noël Mamère a fait un premier constat : c’est la première fois en France depuis longtemps que le débat démocratique prend autant de relief et de vigueur. « Je m’efforce d’aller dans tous les milieux et partout, dans les bistrots, dans les familles, entre copains, je constate qu’on s’affronte, on s’entrechoque, on s’engueule. Mais, s’engueuler, n’est-ce pas un signe d’excellente santé de la démocratie ? ». Le député maire y voit aussi le signe d’exaspération d’un peuple face à une politique du gouvernement qui fragilise les plus pauvres et accentue la précarité. « Quel que soit le résultat, au soir du 29 mai, que le Oui ou le Non l’emporte, c’est un désenchantement inquiétant qu’on observe vis-à-vis d’un gouvernement qui n’a pas su tirer toutes les conclusions du 21 avril 2004 ». C’est pourquoi le Non apparaît comme un véritable maelstrom, surfant sur cette exaspération des Français, instrumentalisant la peur de l’élargissement, la peur d’un traité constitutionnel jusqu’à la caricature : que signifie cette mention du « droit à la vie » volontairement exploitée par les partisans du Non comme une atteinte possible du droit à l’avortement ? « C’est un mensonge démagogique que d’agiter une remise en cause d’un droit acquis en France depuis la loi Veil, c’est aussi une bien mauvaise connaissance du droit, affirme Noël Mamère. En France, l’embryon n’est pas considéré comme une personne. Le « droit à la vie » a été voulu par les Allemands en souvenir des expériences démoniaques menées par les nazis qui liquidaient les personnes handicapées ». Autre caricature, autre mensonge exploité par les partisans du Non de gauche et démasqué par Noël Mamère (« c’est le non de gauche qui m’intéresse, dit-il, et je le respecte car il faudra travailler avec ses partisans aux lendemains du 29 mai) : le mot laïcité ne figurerait pas une seule fois dans le traité constitutionnel ? « C’est un mot intraduisible dans certaines langues. Ce qui n’empêchent pas certains pays européens d’être plus « laïcs » que nous, d’avoir des positions plus radicales que les nôtres en matière de laïcité (ils ne donnent aucune subvention aux écoles confessionnelles privées). Ca peut sans doute nous faire réfléchir, nous qui évoquons à tout bout de champ la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat ». Puis le député maire est entré dans le détail du texte constitutionnel qui sur certains points ne va pas assez loin pour les Verts, fédéralistes, mais qui dans l’ensemble présente de « grandes avancées » : l’entrée en force du citoyen dans le contrôle démocratique des institutions européennes, le grignotage par le parlement de pouvoirs sur la Commission (il est doté en particulier d’un pouvoir de co-décision) et il a son mot à dire sur la PAC (50% du budget européen) : « savez-vous que c’est l’Europe qui aide le plus les pays du tiers-monde en matière agricole ? Je reviens du Mali où j’ai tourné un documentaire. Le Mali, c’est le pays de l’or blanc, le coton. Malheureusement sa production est menacée. Et ce sont les Etats-Unis qui le subventionnent, mais en imposant un coton OGM. L’Europe ne peut pas laisser le champ libre à ce genre de pratique, elle doit lutter, réformer la PAC, et le traité constitutionnel peut améliorer cette situation ». Puis Noël Mamère a abordé la partie du traité constitutionnel qui reprend les dispositions du traité de Nice : « les Verts ont fiers d’avoir voté contre le traité de Nice. Ce n’est pas le cas de Marie-Georges Buffet qui s’est abstenue, ni de Laurent Fabius qui l’a voté des deux pieds et des deux mains ... Nous, les Verts, nous ne voulons pas revenir au Traité de Nice ». Sur le Titre qui concerne les droits fondamentaux, Noël Mamère y voit une « référence sur laquelle tous les citoyens vont pouvoir s’appuyer devant la Cour de justice européenne pour défendre leurs droits bafoués ou non respectés ». Que dire aussi du droit d’initiative populaire et citoyenne ? Un droit que Noël Mamère avait inscrit dans son programme lorsqu’il s’est présenté à l’élection présidentielle. « Les partisans du Non critiquent cette constitution alors qu’elle contient des dispositions que nous n’avons même pas dans la nôtre. Or avec ce droit d’initiative la directive Bolkenstein pourrait être repoussée par un million de salariés. Le plombier polonais ne pourra pas venir travailler avec la protection sociale de son pays d’origine (sait-on seulement, dit Noël Mamère, que cette disposition s’applique cependant aux saisonniers qui viennent travailler chez nous ?). « Alors, dit-on, ce traité n’est pas assez social ? Oui, je le concède, poursuit-il, mais ce n’est pas à la constitution d’être sociale. Sachez que le Danemark, la Suède ont refusé que la Constitution soit trop explicite de peur que les compromis réduisent leurs acquis sociaux. C’est pourquoi, dès qu’il sera ratifié, nous demanderons un premier amendement à la constitution afin d’établir une harmonisation sociale avec les pays les plus avancés comme le Danemark ». « Sur l’environnement, il est vrai qu’il y a assez peu de choses dans le traité constitutionnel, mais l’Europe a déjà beaucoup fait pour l’environnement : la directive oiseaux, Natura 2000, les pots catalytiques, la séparation des eaux de pluie et d’assainissement, tout cela a été voulu par l’Europe qui a signé le protocole de Kyoto ! Comme l’Union possèdera la personnalité juridique avec le traité constitutionnel, elle sera aussi à même de poursuivre en justice des ressortissants pour criminalité écologique (dans le cadre de catastrophe comme le Prestige). www.odg33.net _________________ merci de votre message, à bientôt, rené |
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  Age : 44 Inscrit le : 27 Jan 2005 Messages : 687 Localisation : le Bouscat (33)
| Sujet: Re: Actualités Gay 15 Dim 22 Mai - 15:50 | |
| Besoin d'éclaircissements : venez t'chater sur ouisocialiste.net Vous vous posez encore des questions sur le traité constitutionnel. Vous avez besoin d'éclaircissements avant de faire votre choix le 29 mai. Du lundi 23 au vendredi 27 mai
Tous les jours de 16h30 à 18h30
Retransmission vidéo en direct et T'chat sur www.ouisocialiste.net
LES SOCIALISTES (*) RÉPONDENT À VOS QUESTIONS SUR LA CONSTITUTION
Vous pouvez poser vos questions :
Dès à présent, par mail, en écrivant à
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(*) François Hollande, Jacques Delors, Hubert Védrine, Ségolène Royal, Anne Hidalgo, Dominique Strauss-Kahn, Martine Aubry, Jean Glavany, François Rebsamen, Julien Dray, Charles Fiterman, Harlem Désir et les autres, se relaient pour répondre à vos questions. _________________ merci de votre message, à bientôt, rené |
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  Age : 44 Inscrit le : 27 Jan 2005 Messages : 687 Localisation : le Bouscat (33)
| Sujet: Re: Actualités Gay 15 Dim 22 Mai - 15:52 | |
| Jospin à la gauche : "quand on veut l'Europe, on vote oui" au référendum AFP 28.04.2005 - 22:37
 L'ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin a appelé jeudi les électeurs de gauche à voter oui au référendum du 29 mai sur le traité constitutionnel européen en faisant valoir que "quand on veut l'Europe, on dit oui à l'Europe, on ne dit pas non à l'Europe".
Invité de l'émission "Question ouverte" sur France 2, Lionel Jospin a cherché à convaincre les hommes et les femmes de gauche tentés par le non ou déterminés à voter non de ne pas prendre l'Europe "en otage" de leur "colère" contre le gouvernement, alors que majoritaire dans l'électorat de gauche, selon les sondages, le non domine le oui dans les intentions de vote.
Vêtu d'un costume sombre de couleur bleue, l'ex-leader de la "gauche plurielle", un peu tendu au tout début de l'émission, a par ailleurs démenti toute vélléité de faire son retour au premier plan, trois ans presque jour pour jour après avoir annoncé son retrait de la vie politique au soir de son échec au 1er tour de la présidentielle le 21 avril 2002.
Selon l'ex-Premier ministre, dont c'était la première intervention télévisée depuis cette date, "voter contre le traité constitutionnel c'est sanctionner la France, c'est sanctionner l'Europe, ce n'est pas sanctionner le pouvoir en place".
"Les Français sont en colère, ils sont mécontents, ils ont des raisons d'être en colère", a-t-il observé. "Comme on n'a pas tenu compte de leurs protestations exprimées clairement en 2004 (élections régionales et européennes perdues par la droite, NDLR), ils ont un désir de protestation et une envie de sanction", a-t-il dit.
Pour l'ancien Premier ministre, "si nous avons un problème politique en France, réglons-le en France et ne prenons pas l'Europe à témoin ou en otage de ces discussions nécessaires".
M. Jospin a assuré qu'il y avait "certainement une logique du non anti-européen". Par contre, "il n'y a pas de cohérence d'un non pro-européen: quand on veut l'Europe, on dit oui à l'Europe, on ne dit pas non à l'Europe", a-t-il aussitôt ajouté.
En revanche, l'ex-Premier ministre a assumé "une compatibilité du oui de droite et du oui de gauche, non parce qu'il y aurait une collusion mais parce que nous savons que nous ne pouvons construire l'Europe si à chaque alternance, on la remet en cause".
Il s'est attaché à démonter l'argument de la dirigeante du PCF Marie-George Buffet et des socialistes Henri Emmanuelli et Jean-Luc Mélenchon pour qui le traité soumis à référendum est "un carcan libéral". "Ce terme n'a aucun sens" car "le propre du libéralisme c'est de ne vouloir aucun cadre", a-t-il répliqué.
Aux yeux de Lionel Jospin, un rejet du traité signifierait "une Europe en panne, une Europe qui s'enlise, et accessoirement une France qui s'isole". "Le oui (...) permet à la France de rester le pays fondateur et moteur qu'elle a été", a dit l'ex-chef du gouvernement.
Souvent présenté comme un Européen de raison plus que de coeur, M. Jospin est allé jusqu'à qualifier la construction européenne d'"événement le plus important du XXe siècle", dont "il faut être digne. "Comme je ne suis pas un européen tiède, je ne veux pas une Europe fade", a-t-il dit.
Sa prestation télévisée et le sévère rappel à l'ordre qu'il avait adressé samedi dernier aux socialistes en campagne pour le non ayant relancé les spéculations sur son retour, M. Jospin a assuré que telle n'était pas son intention - il ne se donne "aucun rôle particulier" pour l'avenir -.
Mais il n'a pas dit si, le cas échéant, il répondrait à un appel venant du PS pour tenter d'y ramener la paix.

www.ouisocialiste.net / www.odg33.net europa constitution carte interactive http://europa.eu.int/constitution/ratification_fr.htm _________________ merci de votre message, à bientôt, rené |
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| Sujet: Re: Actualités Gay 15 Dim 22 Mai - 15:57 | |
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| Sujet: Re: Actualités Gay 15 Ven 27 Mai - 7:58 | |
| Référendum: appel télévisé de Chirac pour le oui, nouvelle progression du non Jeudi 26 mai 2005 - 23:32
 Jacques Chirac, le 26 mai 2005 © AFP
Jacques Chirac a appelé solennellement jeudi les Français à adopter la Constitution européenne, et a promis de prendre en compte leurs "inquiétudes et attentes" en donnant "une nouvelle impulsion" à son action, sans toutefois évoquer directement un changement de gouvernement après le référendum du 29 mai.L'événement
Un douzième sondage consécutif donnant le non gagnant à 55% des voix, en hausse de deux points, a été rendu public jeudi par Ipsos/Le Figaro/Europe 1. Un autre sondage, réalisé pour TNS Sofres/Unilog pour Le Monde, RTL et LCI, avait lui aussi donné le non gagnant à 54% quelques heures plus tôt.
L'intervention télévisée du chef de l'Etat a été saluée sur le plateau de France 2 par les partisans du oui au référendum de dimanche, les détracteurs de la constitution européenne accusant le chef de l'Etat de jouer sur la peur.
"Cette fois le président de la République disait fortement des choses justes", a jugé le président de l'UDF François Bayrou pour qui Jacques Chirac a "bien montré l'enjeu".
A l'opposé, Olivier Besancenot, pour la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), a accusé Jacques Chirac d'avoir "cherché à faire peur aux gens", Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (MPF) dénonçant pour sa part "du chantage d'Etat".
Marine Le Pen (Front national) a résumé le discours présidentiel à un "best of de tous les grands mensonges qui ont été assénés pendant cette campagne".
Dominique Strauss Kahn (PS) a crédité M. Chirac d'avoir "reconnu que les Français sont tentés de sanctionner le pouvoir".
Tout en reconnaissant que "tout ce qu'il a dit était vrai", Daniel Cohn-Bendit (Verts) a regretté que le président de la République n'ait pas mis son mandat en jeu.
Marie-George Buffet, secrétaire nationale du Parti communiste français, a estimé que le discours présidentiel revenait à dire: "si vous votez oui, nous allons continuer".
Peu avant que M. Chirac s'exprime, Laurent Fabius, partisan du non, avait critiqué cette intervention: "Qu'il intervienne trois fois de suite, sans contradicteur, et une fois supplémentaire vis-à-vis de nos compatriotes d'outremer, cela fait vraiment de l'overdose".
Les camps du oui et du non ont lancé des appels à la mobilisation. M. Bayrou a appelé les partisans du oui à "se battre clairement et jusqu'au bout avec l'esprit de victoire".
Pour le premier secrétaire du PS François Hollande, "ce n'est pas le PS qui risque de perdre le 29 mai, c'est l'Europe" car "là est le seul enjeu" du référendum.
Enfin, le président de l'UMP Nicolas Sarkozy, qui s'est exprimé sur France 3 une demi-heure avant Jacques Chirac, a affirmé qu'après le référendum, "il faudra tirer les conséquences" du scrutin et "changer notre manière de faire de la politique".
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